dimanche 23 octobre 2016

Soirée au sons Québécois: Salomé Laclerc et Louis-Jean Cormier

La rotonde, Botanique // Bruxelles
Il y a une semaine j'étais sur la route pour Bruxelles. Cela faisait depuis mon retour de la Rochelle que ce concert était prévue. Après moult péripétie: bouchons sur l'autoroute, jouer au petit bonheur la chance pour trouver une place, un billet qui ne passe pas, avoir peur d'avoir garer la voiture là où il ne fallait pas, aller vérifier pour au final être bien garer. De retour à aux Botanique et un temps pour souffler, moi qui avait prévue d'être sur Bruxelles assez tôt (trop tôt, comme d'habitude) me voilà entrain de commander ma bière alors que la première partie à déjà commencer. Une tablée fait de barbus et Lui! Direction la rotonde, en très bonne compagnie et lâché un "bonsoir" niais et imite à Louis-Jean Cormier retournant aux loges. Alors que j'avais quitter la salle où l'on était 15, c'est une salle comble que je retrouve. Une salle intimiste, aux l'allures de serres avec son toit en verrière et aux estrades en bois
La pétillante Salomé Leclerc et son doux accent Québécois qui met directement dans le bain. Sous son air doucereuse ce cache une voix éraillé (un peu à la Zazie) et une énergie rock et le fait que sa tournée ce clôturée le soir même j'ajouter une pointe électrique tout comme sa reprise de Léo Ferret à sa sauce.

Les artistes francophones ont quelques peu déserté ma discographie au fil du temps. Au moment où la musique est devenue un refuge pour moi, la musique en tant que tel passé le pas sur le texte. Et puis un été, Louis-Jean Cormier à su convoiter mes tympans lors d'une matinée au son d'une station radio Montréalaise. Depuis, je noue avec la musique francophone québécoise un amour grandissant. Cela fait tellement de bien de comprendre ce que l'on écoute de ne pas chanter en yaourt et puis puis leur musique est teinté d'une sonorité tellement particulière et  reconnaissable.
Ce concert fut mon tout premier (vrai) concert en dehors des frontières, Bruxelles n'a beau être qu'à une petit heure de chez moi, le fait de savoir que l'on suit un artiste en dehors des frontières rajoute une dimension dingue au concert et à notre rapport à la musique. Certain peuvent croire qu''aller voir un artiste plusieurs fois reviens à revoir toujours le même film, mais loin de là. La salle, le public, le jours, l'horaires, notre humeur,  le temps, tout ces facteurs peuvent rendre un concert totalement différents et j'aime tellement ça. Comme celui-ci, si différents de celui de la Rochelle. 
Ce soir là, Louis-Jean Cormier et son humour à lui seul était bien là (ainsi que les Québécois présent également dans la salle). Ce moment précieux où la voix du public et des artistes ne font qu'une sur "Tout le monde en même temps" et reconnaitre les fans et les curieux en une intro, finir part "Un refrain trop long" (et la fin de la chanson que je pourrais écouter en boucle tellement elle me fous les poils) et la reprise de Félix Leclerc "le tour de l'île" m'a fait replongée dans cette émotion palpable de la Rochelle.
Quitter la salle sur du Philippe Brach.

J'ai eu le malheur de voir qu'ils revenaient en France début décembre à Paris, je suis à deux doigts de craquer !! 

- Et vous,  avez vous des artistes que vous pourriez suivre partout ? -

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