samedi 27 août 2016

Main Square 2016




C'est le bracelet 3 jours au poignet que mon mois de Juillet à commencé en beauté avec le Main square festival, même si la gadoue et les gadins étaient eux aussi au rendez-vous.
J'ai pu voir (la fin) de Louise Attaque (merci les 1h30 de queue pour rentrer sur le site, faudrat revoir l'organisation les gars),  la folie douce et le déhanché endiablé d'Iggy Pop, la deception devant Flume et son manque d'innovation scénique par rapport à l'album, au tant dire que c'était la même chose avec les lumières en plus et à l'inverse, la jolie surprise de Disclosure, après Flume je m'attendais à peu prés au même scénario, deux gars derrière une platines sans réelle changement fait pour la scène et que de surprise que de voir les musiciens baguette et guitare en mains, synthé au bouts des doigts et leur propre voix. 






Le lendemain accompagnée d'Oli, alors que nous avions quand même prévue de l'avance, une queue monumentale pour rentrée encore une fois sur le site, c'est la troisième fois que je fais ce festival et je n'ai jamais vue un monde pareil, je l'avoue moi qui suis du genre trop honnête cette fois si j'ai un peu truandé et profité d'une coupe de file pour m'y glisser. C'est avec le corps tremblant qu'a 100 mètres du Main stage, j'ai entendus l'acclamation du public pour l'entrée en scène de Walk Off The Earth, ceux qui m'ont fait craquer pour le pass 3 jours (oui juste pour un groupe). Sous un soleil cuisant (et en pleine face) et après 1h30 d'attente pour rentrer sur le site WOTE était là, passer de l'écran (pendant plus de 5 ans ) à les voir là devant sois alors que je ne pensais ne jamais les voir, les Canadiens m'ont fait monter les larmes sous des pluies de confettis, un "Champs Elysée" collectif, les relances incessante de " Sing it all away"

The offspring et nous voilà retombés en adolescence le temps de quelques chansons, retrouver ma Ronana, Macklemore et son flow délirant et un après rappel des plus fou et Birdy Nam Nam sans DJ Pone, autant dire que je pense que ce groupes est celui que j'ai du voir le plus de fois en live et là je ne sais pas si c'était la fatigue ou autre mais je n'ai pas du tout accoché, il ce sont tellement éloignés de ce qu'ils faisaient avant.





Troisième et dernier jours, Band of Horses ouvre le bal, il m'éritait d'avoir plus de public mais déjà les gens ce déplacé vers la green room où une marré noire s'amassé pour L.E.J, étant curieuse de voir ce que les trois poulettes valait sur scène, je n'ai pas était transcendé de fou, Elisa voulant motiver le public en fait parfois un peu trop.
Même entouré de groupie le passage de Years and years fut tout de même des plus appréciable. J'aime la prestance d'Olly et le regard soutenue qu'il lance à son public, sa façon de bouger, la complicité qu'il a avec ses musiciens, un vrai bon moment.
Pour finir ces trois jours en beauté, j'avais hâte d'être à ce moment de communion multi-générationnel, une marré humaine (j'hallucine toujours devant les écrans quand le plan large sur le MainStage est projeté). Ce soir tout le monde était là pour un groupe français des plus mythique, pour ne pas dire LE groupe, dont on connait tous au moins une chanson part coeur, qui en a fait enragé plus d'un en passant dans de petites salles sous le nom des Insus, mais pour tout le monde il resterons Téléphone. C'était un moment assez dingue, de plus que le concert ce jouer le soir du match Islande-France, ce qui rajouté une pointe de frénésie à ce moment, suivre les scores avec Jean Louis Aubert, chanter la marseillaise, "We are the champions" et chanter en oubliant tout le reste les chansons légendaire "cendrillon" "la bombe humaine" "ça c'est vraiment toi" ... deux heures folles!


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