mercredi 18 novembre 2015

J+5



Ce billet seras décousu, en tout cas un peu plus que d'habitude, ça fuse dans ma tête mais je n'arrive pas à mettre les mots sur ce que je ressens, alors parce que j'ai ce besoin d'en parler, de dire tout de même des choses de ce triste bordel. A travers mon petit blog, perdue entre millier d'autre, juste quelques mots pour rendre hommage :
Si tout ça c'était passé lundi soir, j'aurai été à leur place à attendre des nouvelles d'un être cher. Alors des pensées pleines de courage à toutes ces personnes ayant perdue un proche et bon rétablissement à ce qui ont étaient touchés et blessés 

Pour leur courage.  Les voir à quelques mètres de chez soit à la frontière Belges, cagoulés et armés jusqu'aux dents, tout ça était terriblement effrayant, mais étrangement leur présence rassurés.
Aux personnels médicaux qui, encore maintenant ce battent pour sauver des vies.

Aux pompiers, pour qui j'ai une pensée toute particulière, surement parce que je suis touchés d'un peu plus prés ayant une petite soeur chez les jeunes Sapeur-Pompier, souhaitant partir à Paris part la suite, ce dire que tout cela seras peut être son quotidien. Je tire mon chapeau pour leur sang froid face à la panique et l'horreur auquel ils ont du faire fasse.

A toute ces personnes ayant permis de sauver des dizaines, peut être même des centaines de personnes en ouvrant la porte de chez eux, aux personnes qui ont apportés les premiers soins, aux personnes qui on mit en périls leur vie pour en sauver d'autre.


Comme les mots de Daphné Bürki, je suis de cette génération qu'ils ont visé, .... Cette tragédie n'a fait que croitre cette amour que j'ai pour les concerts er cette envie de et de profiter un peu plus de la vie. Je pense que cette tragédie aussi horrible soit-elle, nous rappel une fois de plus qu'il faut nous rapprocher des choses essentielles. Je voudrais parler de cette minute de silence dans l'école où je travaille, se tenant par la main, formant une chaine humaine de dizaines d'enfant formant cette nouvelle génération. Les larmes au bord des yeux, ce dire qu'il faut ce battre, pour nous, pour eux, ...
Ce qui nous tiendra debout seras nos rires, notre joie de vivre, les verres en terrasses avec les copains jusqu'à la fermeture, les festival jusqu'à ne plus en pouvoir, alors: 


Aimons nous plus fort ! 

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