lundi 11 mai 2015

Art thérapie : le jeu des émotions

En septembre dernier j'ai commencé une formation par correspondance, m'étant inscrite plus pour dire de faire une formation (qui me plaît un minimum) et pour faire taire les mauvaises langues, c'est donc à l'Art-thérapie que je me suis intéressée (je vous en reparlerais un peu plus en détails plus tard). Il y a quelques mois, j'ai reçu ma convocation pour le stage me privant de mes vacances en Bretagne. Lundi dernier c'est avec peu d'entrain que je me suis rendue à Roubaix City dans les locaux d'Ifort. Ce qui est bien quand l'on ne s'attend à rien, c'est que tout nous surprend, mais j'étais loin d'imaginer l'impact que ces quatre petits jours allaient avoir sur moi.
Mes émotions ont été mises à rudes épreuves, j'ai dû me surpasser, surtout ma timidité, parce que l'on m'a aussi aidé en me bousculant et en me poussant. Je me suis laissée porter par les autres et part mes ressentis. Je ne pensais pas que mes émotions allées me submerger à ce point, moi qui ai plutôt du genre à les camoufler, je me suis prise une claques en les voyant sortir avec une telle facilitée. Les exercices de relaxations ont fait remonter en chacune d'entre nous des choses enfuies qui ont refait surface, sans le savoir on s'auto- thérapeuter(what?)
Je ne pensais avoir une formatrice des plus adorables, pro avec des dires intéressants à souhaits. J'ai beaucoup appris sur le métier, mais surtout personnellement, j'ai eu différentes pistes pour me réconcilier avec les mots et puis humainement c'était juste extra-ordinaire, je ne pensais pas m'attacher autant à certaines, qui ont étaient d'une gentillesse et d'une bienveillance inouïs envers les autres mais surtout envers moi. 
J'ai appris et compris que rien n'était figé mais qu'il fallait pour cela, parfois bousculer un peu les choses et s'efforcer d'aller de l'avant même si c'est dure et qu'il faudra surement faire un travail sur nous-même et se remettre en question. Avec le temps nous savons qui sont les véritables indispensables piliers de notre vie, mais au fond, on ne peut compter que sur nous-même pour que les changements s'opèrent comme on l'espère, nous sommes les seuls à savoir ce que nous voulons ou avons besoin pour nous construire et nous épanouir, même si ce ne sera pas de manière conventionnelle mais qu'importe tant que l'on est heureux et en accord avec nos valeurs et nos principes. Nous sommes tous différents, chacun à sa propre vision de la vie que l'on doit mener. On peut échanger, débattre, mais j'ai aussi appris qu'il ne fallait pas juger.
Je n'ai que 23 ans (24 qui commence à bien pointer son nez), j'ai encore des tas de projets et rêve à réaliser, tant que la santé et l'envie seront là alors je ferais de mon maximum pour les réaliser. 
Lundi dernier c'est avec peu d'entrain que je me suis rendue à Roubaix City dans les locaux d'Ifort. Ce qui est bien quand l'on ne s'attend à rien, c'est que tout nous surprend, mais j'étais loin d'imaginer l'impact que ces quatre petits jours allaient avoir sur moi...

1 commentaire:

  1. j'ai hâte d'en découvrir un peu plus sur ta formation au fil de tes articles, n’hésites pas à nous faire partager tes activités tes travaux ;) ça a l'air top!
    Gaelle des Simones du boudoir.

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