vendredi 14 mars 2014

La guerre du clic


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Il y a trois semaines, j'étais ici, à cette même place, dans un tout autre état d'esprit. Je jouais mon avenir, j'étais pleine d'espoir, surtout celui de prendre mon envol au sens propre comme au sens figuré. Dans mes espoirs, en septembre je serai partie pour de folles aventures Canadienne, celle d'une vie, celle qui vous permet de vous construire, de vous trouvez. J'aurais tant aimé que ce projet prenne vie pour de bon, pour montrer aux autres à quel point j'en ai véritablement besoin. Je pense que certains en on pris conscience quand je suis partie des heures, sans donner de nouvelles le coeur lourd et larmoyant. Pour certains ce n'était qu'un voyage d'un an de plus sortis de ma tête d'éternelle rêveuse qui n'aurait aboutis à rien à part des promesses. Mais cette fois-ci, tout était différent, après l'abandons de mes acolytes, je me suis préparée à partir seule. Et puis il y a eu cette dernière session, les dernières places, l'ultime dernière chance. 16h ouverture des quotas, huit minutes plus tard, le coup de massue, la guerre du clic a frappé. Cette année c'était au ptit bonheur la chance, celui à la meilleure connexion internet. Comme je regrette le dossier envoyé part la poste, qui pour le coup était vraiment premier arrivé premier servis. Alors que j'avais mis tout de côté pour partir, tout est tombe à terre et sûrement que le fait que personne ne se rend compte à quel point j'ai du mal à laisser partir ce projet, ce besoin qui m'est vraiment vital, m'ai encore plus difficile. Je regarde à droite à gauche pour partir, j'ai un besoin viscéral de partir, même si le soleil chaud me manqueras sûrement les pays nordiques m'attire, j'ai commencé à apprendre le Suedois, je ne sais pas où ça me mènera, mais voilà. Il faut ce relevé, ce dire que c'est peut-être un signe du destin qui dit que ce n'était pas pour maintenant mais BORDEL pourquoi tous ces signes autour de moi : les affiches géantes pour partir au Québec ou en Acadie, les discussions, les rencontres avec les Québéquois, les soirées au son Canadien au Grand mix, toutes ces petites choses qui font que tu y crois vraiment beaucoup beaucoup. Maintenant j'ai les larmes qui monte, quand je vois ces petits signes et je me dis qu'ils se sont bien foutus de moi. Il faut désormais aller de l'avant, réaliser d'autres choses qui me tiennent à coeur et remettre ce projet seulement à plus tard, parce que jamais je ne le lâcherais, je m'y suis beaucoup trop investis et crus pour le laisser partir à tout jamais et un jour j'aurais le droit moi aussi de vivre ma grande histoire. Des crétins sans cervelles parcoure le monde pour se crier dessus à longueur de journée pour une histoire de salade, alors moi aussi je réussirai à partir, pour voir et faire de belles choses. 

Canada, 
sans même te connaitre tu me manques déjà, je viendrai te voir c'est promis...

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