dimanche 17 novembre 2013

Stromae

17 Novembre 2013 // Aeronef // Lille

Cette soirée je l'attendais depuis des semaines. Avant la sortie du nouvel album du maestro Belge, me titillait l'envie d'aller le voir. "Papaoutai" commencer à flotter sur les ondes, mais après la sortie de racine carré, toute les dates étaient complétes. Déçue, j'ai finis par me faire une raison. Et puis une jour devant mon souhait de vraiment vouloir y aller à force d'entrendre tourner en boucle l'album dans la voiture mon frère me fit par de son doute dans le livret du Comité d'entreprise du Padre, n'y une n'y deux: HALLELUYAHH ! devant le peu de places disponible, à l'ouverture de la billetterie "internet" j'étais à 10h prête à déguainr mon clic fatal. Quelques jours après j'ai reçue le fameux sésame dans ma boite au lettre!  J'ai profité de cette occasion, pour faire de ce concert quelques anniversaire, ce lui de ma Mathyd'amour et celui de mon Shou. Sauf qu'elle ne su que le soir même ce qui ce trouver derrière le "Réserve ton 17 Décembre au soir!" mais c'était sans compter pendant mon absence furtif pour aller chercher les places que mon frère lâcha le morceau sans le vouloir, moi qui voulait attendre le plus longtemps possible pour lui dire et en repensent à la soirée elle aurait pu le savoir juste à son entrée sur scène, j'ai louper le meilleur, sa tête surprise. Bref elle fut au courant et vue le sourire jusqu'au oreilles j'en ai déduit qu'elle était plus que ravie. Nous voilà en route pour l'Aeronef, en montant les escaliers, des affiches de Thomas Azier, qui devait normalement faire la première partie de Wookid l'année dernière et qui au dernier moment pour cause d'avoir son album à finir avait été remplacer par Christine and the Queen.

Thomas-Azier
Un peu d'attente et nous voilà dans l'enceinte de la salle, qui ce remplis à vue d'oeil. 20h00 la première partie commence et là SUPRISEEEE: Thomas Azier seul avec ses ordis et autres machine."bonheur bonheur".  ça nous à mis tout de suite dans le bain, ça nous chauffe tout doucement. Et il faut dire que le berlinois à travailler sur "Racine Carré"



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Le public commencer à vraiment s'impatienter quand les lumières ce sont éteinte, un écran géant s'allume au fond de la scène, une animation en noir et blanc ouvre le bal. Les trois musiciens rentre petit à petit jusqu'à ce que le maestro de la soirée rentre dans son arène. Le premier morceau donne le ton sur ce qui va suivre avec "Ta fête", ce succède les titres, tout le monde chante est heureux, danse. "Bâtard", "Peace or Violence", un peu d'espagnol avec "Te quiero".  Pour ceux qui connaissent le monsieur, connaissent les leçons, nous avons eu droit à la numéro 26. Installé au devant de la scènes, une table sur laquelle est posé un panier, en sort un miroir, une paire de chaussettes et un rouge à lèvres.Pas besoin d'aller chercher bien loin "Tous les mêmes" ne vas pas tarder à ce construire au fil des différents chapitres de la leçon rythmé par nos "TINTIN". Ce suit "Ave Cesaria" et "Sommeil". Encore de belle animation pendant "Quand c'est", une ombre noir qui ce multiplie jusqu'à noircir totalement l'écran, c'est alors que sur une toile les visages des quatre hommes version maléfique apparaissent.Pour introduire "Moules Frites" le Belge nous conte l'histoire de la mitraillette mexicanos (à tout les gens du nord et de Belgique et les calories qui vont avec!)."Formidable" est son jeu de mise en scène maintenant bien connu. C'est ensuite en costume et chapeau melon sur la tête que l'heure de "Carmen" sonne.Le moment où j'ai écouter pour la première fois l'album, à l'écoute de "Humain à l'eau", cette chanson était faites pour être jouer en live et lors des premières mesures lancer, avec le frère on c'est regarder et dit " oula ça va être la guerre". Nous croyons pas si bien dire, le maestro nous fit tourner à gauche toute, droite toute et "en avant soldats!! " sur un fond visuel au stromae dédoublé.Dire que lorsque "Alors on danse", c'est fait connaître au grand public, je n'ai pas du tout accrocher, peut être parce que nous l'entendions trop mais je n'aimais pas du tout. Et puis là, j'ai réaliser qu'à force de ne pas vouloir aimer ce que tout le monde aime (oui je suis bizarre) on passe PARFOIS à côté de belle pépite. Pour ce soir, c'est remis à la sauce des années nonante (90) pour notre plus grand plaisir.Un rappel, on ne pouvait pas passer à côté, ramener par ses musiciens le stromae de cire prend place et sonne les premières note de "Papaoutai" pour finir en beauté sur un "Merci" sur un dernier fond graphique qui fait tourner la tête. 
Qu'on ce le dise ce mec est un pur génie, un magicien à l'univers unique. Je me suis pris une belle et merveilleuse claque. Je n'est qu'une hâte, aller le revoir( Bonjour Main Square). Il nous fait voyager dans son monde pendant prés d'un heure et demie, ce n'est pas seulement par sa musique mais aussi tout les visuels(coup de chapeau à l'équipe de Bold pour le boulot) qui sublime ce moment, au même titre que ceux de Woodkid. Il parle beaucoup beaucoup à son public, ça fait plaisir et du bien, de voir un artiste prendre du temps pour ça. Ce concert fait partie de mon top du top des concerts. Ah oui est dernière chose, on dit Stro(maï) et non Stro(maé) ;)

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