vendredi 8 mars 2013

Local Natives


7 Mars 2013 // Grand Mix // Tourcoing

llb

La première à ouvrir le bal de cette soirée sous le nom de la musique, Love Like Birds une jeune demoiselle Belge. Seul à la guitare et elle à étè ensuite rejoint par un jeune homme, Benne Dousselaere à la contre-basse et au mini piano à rythmique (je ne sais pas le nom de cet instrument) parfait pour commencer la soirée tout en douceur et en légèreté. Une demoiselle que je verrais tout à fait jouer à la péniche, l'endroit parfait pour ce genre de musique intimiste et pleine d'émotion. 
De jolis mots qu'il résume tout à fait l'univers de la demoiselle "Quand Elke De Mey entre en scène, sourire timide aux lèvres et regard brillant, un ange passe. Le temps s'arrête quelques secondes, l'atmosphère se teinte d'une douceur infinie qui ne retombera qu'à la dernière note. Sa folk intimiste et minimaliste, en provenance directe de sa chambre à coucher, est chuchotée d'une voix chaude et rêveuse "...« Une musique pour les cœurs en fleur, en rupture, cassés ou réparés », dit-elle de ses chansons. (confort-moderne)


wea

Toute autre univers beaucoup plus énergique celui-c. les Lilloise de Weekend affaire. Costard, chemises dans le pantalon ça part direct .Le duo est composée de Cyril Debarge, le batteur We Are Enfant Terrible, il porte bien son nom ce mec est un grand fou ça manière de bouger est juste hallucinante et Louis Aguilar, ce monsieur que j'ai découvert dans un tout autre registre musical celui de la folk/country avec avec les Crocodile Tears 
Ils se sont lancé une sorte de défis en faisant de la musique qu'il ne jouer pas habituellement, éloigné de leur répertoire respectif et c'est comme ça qu'est né le duo déjanté avec une electro pleine de synthés et de sons des années 80.



ln

Le "problème" lorsque l'on va à un concert dés que ça nous plais comme moi je le fais, c'est que l'on prend l'habitude de voir des artistes talentueux en live, on ne vas pas voir qye les groupes dont on est vraiment fan et l'on perd cette magie que j'ai connue au début, mais hier je l'ai retrouver. Local natives fait partie des groupes dont je ne voulais pas voir mais dont je rêver de voir au même titre que Mumford&Sons ou encore Bon Iver. La crème de la crème, hier soir j'avais le sourire pendant tout le show et tout la panoplie de la fille en pleine emerveillement, les frissons, le saut de trampoline dans le coeur et le bidou. l'impatience ce faisait ressentir quelques minutes avant que le groupe ne rentre dans la lumière.  "You and I" ouvre la playlist du soir ( que j'ai discrètement dérobé ). C'est fou comme les morceaux du nouvel album et de l'ancien  ce distingue. Les nouveaux sont plus sombre tandis que les anciens plus léger, plus prêté pour l'acoustique. Jusqu'à la fin, j'ai eu peur q'ils ne fassent pas "Who knows who cares" la chanson grâce à laquelle je les ai découvert lors de mes longues heures passé à écouté les lives emportés de la blogothéque. Mon dieu que j'ai savouré cette chanson, c'est un peu comme le "Peaches and cream" ou le "Ocean" de John Butler Trio. Entendre les " Ohh oohhh oh ohhh ohh ohhh ohhh ohhh " à la fin chanter par le public qu'elle sensation magique.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire